Course urbaine déjantée offrant cascades, trafic dense et liberté totale de conduite
Course urbaine déjantée offrant cascades, trafic dense et liberté totale de conduite
Vote (22 votes)
Licence Version d'essai
Éditeur Microsoft
Version 1.1
Fonctionne sous Windows
Vote
(22 votes)
Éditeur
Microsoft
Fonctionne sous
Windows
Licence
Version d'essai
Version
1.1
Les plus
- Deux villes en 3D (Londres et San Francisco) conçues pour la conduite libre comme pour la course
- Plusieurs modes solo, dont la croisière pour explorer sans contrainte
- Session d’entraînement avec des missions spécifiques à chaque ville, entre taxi et cascades
- Ambiance réglable, avec météo, moment de la journée, trafic, piétons et police
- Multijoueur en LAN ou Internet, avec un mode policiers et voleurs en plus
Les moins
- Le mode éclair peut se montrer exigeant, avec un chronomètre très serré et peu de place pour l’erreur
- Les piétons ne peuvent pas être renversés, ils évitent la voiture au lieu d’être percutés
Midtown Madness II est un jeu de course automobile en milieu urbain sur Windows qui mise sur une conduite volontairement excessive, entre circulation dense, poursuites et grands écarts au volant. Son principe repose sur des villes modélisées en trois dimensions, avec des parcours libres ou fléchés, pour alterner exploration et défis plus cadrés.
Il s’adresse surtout aux joueurs qui aiment les courses en ville avec de la liberté de mouvement, des objectifs variés et la possibilité de jouer aussi en multijoueur.
La ville, terrain de jeu avant d’être un circuit
Ce qui fait le charme de Midtown Madness II, c’est son cadre urbain pensé comme un espace de jeu à part entière, au milieu des embouteillages et de la circulation. Londres et San Francisco ne servent pas seulement de décor, elles encouragent à improviser ses trajets, à chercher des raccourcis et à jouer avec le trafic. Le jeu pousse aussi l’interaction avec l’environnement, certains éléments de la ville peuvent être renversés et se briser quand on les percute, tandis que les piétons, eux, esquivent la voiture au lieu d’être écrasés. L’ensemble vise une ambiance de grande ville vivante, avec beaucoup de détails et de lieux reconnaissables, jusqu’à permettre de passer par le métro de Londres.
Des modes qui changent vraiment le rythme
Midtown Madness II propose plusieurs façons d’aborder la conduite, sans se limiter à une seule formule. Le mode éclair est une course contre-la-montre sur un parcours fléché, avec un temps serré qui laisse peu de marge. Le mode point de contrôle demande de composer son itinéraire, en passant sous des checkpoints dans l’ordre de son choix. Le mode circuit ramène à une course plus classique sur un tracé fermé et sur plusieurs tours. Et si l’envie est plutôt à la promenade, le mode croisière ouvre la ville à la conduite libre, que ce soit pour “faire le touriste” ou pour déclencher des poursuites avec la police.
La nouveauté marquante vient de la session d’entraînement (crash course), avec des missions différentes selon la ville. À Londres, on conduit un taxi londonien dans des épreuves orientées “école” version déjantée. À San Francisco, l’approche devient plus cascadeur, avec des parcours vallonnés au volant d’une Ford Mustang Fastback. Les objectifs varient, avec par exemple des sauts via des tremplins, des traversées de ville sans éraflure, ou des courses face à un adversaire déterminé.
Une ambiance modulable, du calme relatif au chaos
Le jeu laisse ajuster plusieurs paramètres avant de se lancer, ce qui change nettement la sensation en ville. Météo, moment de la journée et conditions de circulation peuvent être modifiés, tout comme l’affluence de piétons et la présence des voitures de police. En pratique, cela permet de passer d’une session plus “balade” à une conduite plus agitée, selon l’humeur du moment.
Le multijoueur pour prolonger la folie
Midtown Madness II inclut un mode multijoueur en réseau local ou sur Internet via TCP/IP (DirectPlay). On y retrouve les modes de jeu du solo, avec en plus un mode policiers et voleurs centré sur un objectif de récupération et d’acheminement d’un lingot, selon l’équipe. L’idée colle bien à l’esprit “course urbaine sans limites”, en transformant la ville en vaste aire de poursuite.
Les plus
- Deux villes en 3D (Londres et San Francisco) conçues pour la conduite libre comme pour la course
- Plusieurs modes solo, dont la croisière pour explorer sans contrainte
- Session d’entraînement avec des missions spécifiques à chaque ville, entre taxi et cascades
- Ambiance réglable, avec météo, moment de la journée, trafic, piétons et police
- Multijoueur en LAN ou Internet, avec un mode policiers et voleurs en plus
Les moins
- Le mode éclair peut se montrer exigeant, avec un chronomètre très serré et peu de place pour l’erreur
- Les piétons ne peuvent pas être renversés, ils évitent la voiture au lieu d’être percutés